Revue Française de Photogrammétrie et de Télédétection https://rfpt.sfpt.fr/index.php/RFPT <p>La RFPT est une revue scientifique <strong>open-acess</strong> spécialisée en Photogrammétrie et Télédétection.</p> <p>Rédacteur en Chef : Mehdi Daakir (08/2025 - à present)<br />Indexée dans : CrossRef, <a href="https://v2.sherpa.ac.uk/id/publication/39617">Sherpa/Romeo</a>, <a href="https://doaj.org/toc/2426-3974">DOAJ</a>, <a href="https://www.scopus.com/sourceid/144988">Scopus</a></p> fr-CA <div class="tabs-panel is-active"> <p>Les auteurs conservent les droits d'auteur et accordent à la revue le droit de première publication de l'œuvre sous une licence <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">Creative Commons Attribution (CC-BY) 4.0</a> qui permet à d'autres de partager l'œuvre avec une reconnaissance de la paternité de l'œuvre et de sa publication initiale dans cette revue.</p> </div> rfpt@sfpt.fr (Mehdi Daakir) rfpt@sfpt.fr (Mehdi Daakir) Wed, 17 Jun 2026 11:59:38 +0000 OJS 3.3.0.7 http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss 60 ANALYSE SPATIO-TEMPORELLE DE L’OCCUPATION DU SOL PAR TELEDETECTION DANS UNE ZONE HUMIDE SAHELIENNE : CAS DU LAC FITRI (TCHAD), 2002-2022 https://rfpt.sfpt.fr/index.php/RFPT/article/view/737 <p align="justify">Le lac Fitri, situé au cœur du Tchad, fait partie des zones humides d’attraction, suite aux crises climatiques et sécuritaires qu’ont traversées les pays sahéliens. Cette étude a été initiée pour évaluer la dynamique de l’occupation du sol sur 20 ans allant de 2002 à 2022 en utilisant les images satellitaires Landsat et Sentinel-2. La complexité du milieu a conduit à l’utilisation de la classification dirigée par Maximum de Vraisemblance suivie de la digitalisation pour extraire les zones de cultures de décrue en se servant des points GPS relevés sur le terrain. Le choix de cette méthode garantit la restitution des éléments d’un milieu humide fragmenté où les différentes unités d’occupation du sol s’imbriquent fortement les unes dans les autres. En termes de dynamique, l'étude révèle que l'environnement naturel a subi une dégradation plus importante en sept ans, entre 2015 et 2022, qu'en treize ans, entre 2002 et 2015. La forêt a enregistré un taux annuel moyen d'expansion spatiale de -8,79 %. Parallèlement, les surfaces cultivées et les plans d'eau ont progressé de manière constante au cours des vingt années considérées. Les taux annuels moyens sont de 3 % pour les cultures de décrue, de 0,88 % pour les cultures pluviales et de 0,91 % pour les plans d'eau. Ces résultats révèlent un milieu naturel dégradé estimé à 34% mais des zones de cultures et plans d’eau en augmentation respective de 27% et 211% sur les 20 années considérées.</p> Angeline Kemsol Nagorngar, Christine Raimond, Djim-assal Datoloum, Tashi Yalikun (c) Tous droits réservés Angeline Kemsol Nagorngar, Christine Raimond, Djim-assal Datoloum, Tashi Yalikun 2026 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 https://rfpt.sfpt.fr/index.php/RFPT/article/view/737 Wed, 08 Jul 2026 00:00:00 +0000